Blog de Mathieu Hanotin

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Le Conseil Général en action

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vendredi 9 juillet

Plan canicule : le Département se tient prêt





Météo France a déclenché jeudi 8 juillet son niveau d’alerte orange relatif à la canicule. Conformément à ses engagements en matière de télé-assistance, le Conseil général de la Seine-Saint-Denis a immédiatement fait diffuser à des milliers de personnes âgées un message d’information indiquant les dispositifs prévus.


Cette procédure constitue un exemple des nombreuses actions engagées par le Conseil général pour accompagner les personnes isolées pendant l’été, au moment des grosses chaleurs notamment.

Outre la télé-assistance, le Conseil général s’implique également dans le repérage des personnes dépendantes et favorise la prévention en direction des personnes âgées par l’envoi d’un courrier d’information au mois de juin à tous les bénéficiaires de prestations départementales.

De plus, le Conseil général s’est engagé dans l’équipement des établissements d’accueil (EHPAD). Ainsi, tous les EHPAD disposent aujourd’hui d’espaces rafraîchis et sont autorisés à recruter des personnels supplémentaires en cas de crise.

Cette année, le département a également signé une convention avec l’association des Petits Frères des Pauvres pour constituer un réseau de bénévoles se rendant au domicile des personnes isolées.

Comment agir ou venir en aide aux personnes âgées ou dépendantes pendant l’été ?

Il est important que les personnes âgées et handicapées ne restent pas isolées. Chaque commune a mis en place un recensement des populations à risque, susceptibles de souffrir des fortes chaleurs estivales. Si vous n’avez pas encore été contacté par votre mairie, vous pouvez vous faire connaître auprès des associations et des professionnels de proximité (médecins, pharmaciens, Police…).

Contactez votre médecin traitant pour adapter les traitements, particulièrement les médicaments à visée cardiaque, diurétique et psychiatrique.

Au moindre problème, n’hésitez pas à appeler le médecin traitant et, s’il n’est pas joignable, vous pouvez contacter le 15, même pour un simple conseil.

Pour plus d’information appeler le 0 800 06 66 66 qui vous informe du lundi au samedi de 8h à 20h (appel gratuit).
En savoir plus sur le Plan canicule national


samedi 19 juin

Pétition pour soutenir le budget de révolte du Conseil général




Le Conseil Général de la Seine-Saint-Denis a voté un « budget de révolte » le jeudi 8 avril. Il s’agit de faire prendre conscience à l’Etat qu’il doit tenir ses engagements vis-à-vis des habitantes et des habitants de la Seine-Saint-Denis.

Pour soutenir notre budget de révolte

Signez et faites signer la pétition

lundi 12 avril

Face à la politique du gouvernement, le Département adopte un budget de révolte



Jeudi 8 avril se tenait la séance du Conseil général où nous devions nous prononcer sur le budget 2010 du Département. L’exécutif départemental présidé par Claude Bartolone a souhaité voté un budget de révolte en inscrivant les 75 millions d’euros de recettes minimales que l’Etat nous doit pour la seule année 2010.

Vous le savez, les habitants des territoires populaires comme la Seine-Saint-Denis sont les premières victimes de la crise économique, ainsi dès le début, la majorité de gauche du Conseil général a voulu faire du Département un bouclier social et préparer l’avenir. Un bouclier social, en renforçant nos politiques en faveur de la solidarité pour répondre plus que jamais aux besoins des habitants du département. Et préparer l’avenir, en soutenant l’investissement du Conseil général pour développer les services publics locaux et notamment nos engagements en direction des collèges et des jeunes.

Alors que nous devrions trouver en l’Etat un partenaire, ses transferts de compétences (RSA, APA, routes nationales…) pèsent chaque année un peu plus dans le budget départemental. Plus grave, cette situation s’amplifie avec les réformes des collectivités locales et de la taxe professionnelle, entreprises par le gouvernement de droite.

Nous avons dénoncé cette situation depuis plusieurs mois et mis en évidence ses conséquences concrètes pour l’avenir des services publics locaux et de nos politiques non-obligatoires comme la culture, le sport ou le développement économique. Mais le gouvernement de droite a choisi de rester sourd aux attentes et besoins d’un département populaire comme le notre.

Pourtant, si la Seine-Saint-Denis est l’un des premiers département touché, ce sont dès aujourd’hui une trentaine de départements (dirigés par la gauche ou la droite) qui rencontrent d’importantes difficultés et demain la quasi-totalité des départements qui ne pourront plus fonctionner si le gouvernement s’entête dans sa politique.

Vous l’aurez compris nous n’avions d’autre choix que de mettre le gouvernement de droite face à ses responsabilités. La balle est désormais dans son camp et nous attendons sa réaction. Mais nous sommes déterminés à mener ce combat jusque au bout car c’est bel et bien l’avenir des habitants de Seine-Saint-Denis qui est en péril.


Plus d'information sur le budget du Conseil général

Je vous rappelle que comme plus de 30.800 personnes, vous pouvez continuer à signer la pétition lancée par le Conseil général la culture en danger

jeudi 11 février

Intervention en séance lors du débat sur les orientations budgétaires du Conseil Général



Monsieur le Président,

Mes chers collègues,

Avant de répondre aux questions soulevées par mes collègues, je souhaitais m'adresser à vous avec une certaine gravité concernant les conséquences des orientations budgétaires en matière d'éducation.

Le mouvement social en faveur de l'éducation, auquel je souhaite avec cette intervention apporter tout mon soutien, est le reflet d'un malaise profond au sein de la communauté éducative.

Depuis le discours d'investiture de Claude Bartolone, l'éducation a été notre priorité et je pense pouvoir dire que ce choix était relativement consensuel.

Nous avions collectivement senti la nécessité, l'urgence à investir en faveur de la réussite de tous les jeunes de notre département. L'actualité de ces dernières semaines nous renvoie cruellement à cette nécessité.

Aujourd'hui ce choix est menacé ! Je ne reviendrai pas sur l'ensemble de nos politiques éducatives, vous l'avez fait Monsieur le Président, je souhaitais juste revenir sur la question centrale de la sécurité.

Vous pouvez le constater chaque jour dans les collèges de vos cantons. Le climat au sein de nos établissements se dégrade et les problèmes de sécurité se multiplient.

Qu'avons nous fait dans ce cadre ? Pour prendre en compte cette urgence nous avons signé un protocole de sécurisation des collèges le 15 septembre 2008 avec la Préfecture et l’Inspection Académique.

En deux ans le Conseil général a investi près de 3 millions d'euros uniquement sur les travaux de sécurisation et de prévention situationnelle.

 Cet engagement a apporté des résultats positifs, comme au collège Jean Moulin d’Aubervilliers, mais nous avons toujours dit que la prévention situationnelle n’était pas suffisante.

 Mais que fait l'Etat dans le cadre du protocole de sécurité ? Des diagnostics de sécurité ? Ils sont faits dans 80% des collèges depuis un an. Que fait l'Etat quand un incendie a lieu au collège Descartes de Tremblay ? Il envoie sa réponse magique : l'Equipe Mobile de Sécurité. On parle ici d'une quinzaine de personne pour tous les établissements du secondaire, collège et lycée, soit je le rappelle près de 200 établissements. Je ne veux pas ici remettre en cause le travail de cette équipe qui peut ponctuellement avoir une action positive. Mais que se passe-t-il deux jours plus tard, une jeune fille se fait tabasser alors que l'EMS est dans l’établissement.

La réponse uniquement sécuritaire n'est pas la solution. Nous voyons bien qu’elle a toujours un temps de retard. Et avant de se demander quelles réponses, il parait nécessaire de commencer par quelles politiques cesser ?

Le choix du gouvernement de baisser le nombre de personnels dans l’Education Nationale en fait partie. Pour exemple, en 2005, plus de 400 postes de CPE étaient ouverts au concours. En 2009, ce n’est plus que 250, soit une baisse de 40 % sur une catégorie de personnel qui a notamment en charge les questions de vie scolaire et la prévention du décrochage.

Ensuite, il est nécessaire d’investir dans l’éducation. Investir par exemple sur la question de l’orientation. Cela tombe bien c'est une compétence de l'Etat pour laquelle il y a unanimité des acteurs sur son rôle majeur. En Seine-Saint-Denis, c'est le budget du Département qui finance la moitié des CIO. Lorsque le président Bartolone écrit à l'ancien ministre Darcos, la réponse est simple : Oui le ministre reconnait que cela rentre dans le champ de ses compétences, oui le ministre reconnait l'utilité de ces outils, mais quand il s'agit de les prendre en charge financièrement, évidemment la réponse est un Non accompagné de menaces à peine voilées sur le fait que si le département arrêtait de les financer il aurait à en assumer la fermeture ! Le coût du financement des CIO représente 500 000 euros dans le budget départemental.

Investir, comme l'impulse le Conseil Général en faveur d'une réelle politique de lutte contre le décrochage scolaire, et notamment en faveur des exclus.

En premier à défaut de faire soi même, il faudrait déjà que l’Etat n’empêche pas les collectivités d'investir, collectivités dont je rappelle que depuis 1995 la part d'investissement dans les dépenses d'Education de la Nation est passée de 14 à 23%.

Nous voulons continuer à investir, à faire de la sécurité et la sérénité de nos établissements une priorité budgétaire, aujourd'hui ces actions sont menacées, exigeons ensemble de l’Etat qu’il prenne ses responsabilités.

jeudi 4 février

Rencontre avec les acteurs du mouvement sportif de Seine-Saint-Denis

Après avoir rencontré les acteurs culturels de Seine-Saint-Denis, le Conseil général réunit les acteurs sportifs pour les sensibiliser aux conséquences de la réformes territoriale.

Par le double effet de la suppression de la compétence générale des collectivités territoriales et la suppression de la taxe professionnelle, demain l'ensemble du soutien du Conseil général au mouvement sportif est menacé.

Comme avec les acteurs de la culture avec lesquels nous nous mobilisons, nous avons souhaité réunir les acteurs sportifs pour entamer une mobilisation afin d'assurer le développement du sport en Seine-Saint-Denis.

Rencontre des acteurs sportifs du Département : Jeudi 4 février 2010 à 19 heures Salle des séances – Hôtel du Département - Bobigny

Dès aujourd'hui vous pouvez signez la pétition en ligne pour défendre votre département

jeudi 21 janvier

Appel à la mobilisation "la culture en danger"

Le Conseil général a lancé une mobilisation contre les réformes du gouvernement qui mettent en danger l'existence des politiques culturelles sur les territoires.

Pour signer la pétition sur le site du Conseil général


Appel "la culture en danger"

L’art et la culture sont au cœur de la vie sociale de notre pays, de son équilibre démocratique, de son identité et de son rayonnement. Aujourd’hui, en Seine-Saint-Denis comme partout ailleurs, la culture est menacée par la remise en cause des principes et des moyens de l’intervention publique en faveur de la création artistique et de l’action culturelle.

Ces renoncements sont ceux du gouvernement, ce ne sont pas les nôtres.

Le poids insurmontable des transferts de charges non compensés, la réforme fiscale puis la réforme des collectivités territoriales, organisent le calendrier de l’étranglement et de l’incapacité des collectivités à intervenir dans ce domaine essentiel à l’émancipation et au bien vivre ensemble.

Nous refusons d’abdiquer, tant sur le terrain des principes que sur celui de l’engagement politique.

La compétence culturelle n’est certes ni automatique ni strictement obligatoire au plan du droit. Mais, au plan de l’intérêt public de la Seine-Saint-Denis, de ses villes tout comme de l’ensemble du territoire national, il en est tout autrement !

Les économies de ces secteurs sont fragiles et reposent sur de multiples financements croisés. La menace qui pèse sur les collectivités est aussi une atteinte profonde au tissu local, à la dynamique d’innovation et d’émancipation citoyenne.

A très court terme, ce sont des pans entiers d’activités qui sont menacés à l’échelon des départements pour des projets culturels qui se structurent à tous les niveaux de collectivités territoriales. A moyen terme, de nombreuses communes ne pourront échapper au même schéma qui s’annonce destructeur socialement et économiquement, à l’heure où l’on nous vante par ailleurs la nécessité d’un plan de relance massif.

► Parce que nous pensons que les politiques publiques de la culture sont le fruit d’une concertation et d’un échange permanents entre les artistes et les pouvoirs publics
► Parce que nous refusons le démantèlement en cours, la disparition d’aventures artistiques et culturelles et la suppression des très nombreux emplois associés à cette casse organisée
► Parce que nous pensons que la chose publique de la culture doit être universellement partagée et reconnue
► Parce que nous pensons que l’avenir de l’action publique locale risque de se dissoudre dans cette remise en cause brutale, accentuant davantage les injustices territoriales et culturelles connues par notre pays.

Nous, citoyens, artistes, acteurs culturels, élus, refusons la remise en cause profonde de la politique culturelle française aujourd’hui menacée par les réformes en cours. Nous n’acceptons pas que la mise en faillite organisée d’un système public de référence ampute à court et à moyen terme l’ensemble des territoires de la qualité de leur maillage artistique et culturel.

La crise de valeurs est profonde, elle est assumée par un gouvernement qui en multipliant les pseudo-réformes, détricote de manière minutieuse le maillage culturel français et remet en cause les fondements d’une politique de référence.

Les attaques engagées sont durables :
► Depuis plusieurs années : la refonte de l’intermittence précarise les artistes et l’érosion des financements publics d’Etat porte atteinte à l’action publique culturelle
► Aujourd’hui : la mise en œuvre de la révision générale des politiques publiques commence à produire ses effets, en particulier dans les musées et l'étranglement financier frappe au cœur de leurs politiques les collectivités territoriales
► Demain, les mêmes collectivités risquent de ne plus avoir ni le droit ni les moyens de conduire des politiques culturelles en raison de la suppression de la clause générale des compétences.

Artistes, auteurs, acteurs culturels, citoyens, élus, la mobilisation de tous est essentielle face à cette situation d’alerte.

L’art et la culture sont en danger dans notre pays. Ici de Seine-Saint-Denis nous lançons cet appel national et refusons l’abandon de 50 années de décentralisation culturelle qu’organise aujourd’hui le gouvernement sous couvert de modernisation des politiques territoriales.

vendredi 20 novembre

Appel du Conseil général contre la suppression de l'institution du défenseur des enfants









Claude Bartolone, Président du Conseil général et Député de la Seine-Saint-Denis, Claire Brisset et Dominique Versini, respectivement ancienne et actuelle défenseure des enfants, lancent un appel commun contre la suppression du poste de Défenseur des enfants.

Partout en France et dans le monde, le 20e anniversaire de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant est célébré. Et pourtant, le gouvernement menace de supprimer l’institution du Défenseur des enfants qui incarne le respect et la promotion dans notre pays de ce texte fondamental.

Cette institution créée en 2000, représentée successivement par Claire BRISSET puis par Dominique VERSINI, est intervenue comme un médiateur pour plus de 20.000 enfants dont les droits n’étaient pas respectés ou reconnus. Véritable force de proposition, elle s’est imposée comme un acteur essentiel, garant de la promotion des droits de l’enfant.

Un simple Médiateur des droits beaucoup plus généraliste absorbera dorénavant ses missions, ainsi que celles du Médiateur de la République et de la Commission Nationale de Déontologie de la Sécurité (CNDS). Une fois de plus, l’Etat se désengage et renonce à garantir la protection de tous les enfants en vertu de soi-disant économies.

Signez l'appel sur le site du Conseil général de la Seine-Saint-Denis


vendredi 6 novembre

1ères rencontres des acteurs de l’éducation en Seine-Saint-Denis, samedi 28 novembre à Saint-Denis



Les enfants, les jeunes, sont des atouts majeurs pour la Seine-Saint-Denis. Et qui mieux que l’École publique peut leur donner les moyens de réussir, de s’épanouir, de se construire un avenir ?
Or l’École que défend le Conseil général est celle qui permet de rompre avec la reproduction sociale, celle qui transmet les savoirs, forme les esprits et les corps, donne accès à la culture et à l’ouverture sur le monde, celle qui qualifie durablement la jeunesse, cette école-là est en danger.
Suppressions de postes, violences, mal-être des élèves et des enseignants, inégalités, manque de moyens… La situation du service public d’éducation est inquiétante et des réponses doivent être apportées.

Le collège particulièrement, sur lequel le Département à des compétences directes, semble être le réceptacle des difficultés et fragilités du système scolaire. L’enjeu d’en faire le lieu de la consolidation d’un projet de réussite pour tous est loin d’être acquis. La crise qu’il traverse interroge tout le dispositif éducatif.

Par l’organisation de ces premières rencontres des acteurs de l’Éducation, nous avons souhaité avec Claude Bartolone, Président du Conseil général, réunir celles et ceux qui, quotidiennement, s’impliquent, se mobilisent, travaillent pour défendre le service public d’éducation.

Détail du programme, plan d'accès et inscriptions:
Site du Conseil général
A télécharger et à renvoyer



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